Cloud Computing ou Virtualisation ?

Publié par Angelo Rossi | Dans Informatique, Technologies | Le 10-06-2011

Avec la percée fulgurante de l’informatique en nuage (Cloud computing) je me suis rendu compte que plusieurs personnes confondent le Cloud Computing avec le concept de virtualisation des serveurs. J’aimerais donc faire le point afin de vous permettre de différencier l’un et l’autre ainsi que les avantages qui s’y attachent !

Certes, un nuage nécessite la virtualisation des serveurs, c’est-à-dire : une couche virtuelle logique séparant le matériel du logiciel. Autrefois, un serveur ne pouvait exécuter qu’un seul système d’exploitation à la fois et un lien très étroit l’unissait aux périphériques par l’entremise des pilotes (drivers). Aujourd’hui avec la virtualisation, ce lien est rompu par la couche virtuelle qui sert d’interface unique entre le matériel et le logiciel.

Mais pourquoi s’embêter avec la virtualisation ? En deux mots, fiabilité et efficacité!

L’indépendance entre le côté matériel/logiciel permet d’utiliser des pilotes 100% compatibles et testés par VMware ou Microsoft pour le système d’exploitation de la machine virtuelle. De plus, on peut offrir  une multitude de services sur plusieurs machines virtuelles indépendantes s’exécutant sur un même serveur physique (tâche qui autrefois exigeait plusieurs serveurs). Maintenant que nous avons compris la base de la virtualisation, lançons-nous dans la merveilleuse découverte d’un nuage… Imaginez un environnement de plusieurs dizaines, voire centaines de serveurs en mode virtuel ou des milliers de machines virtuelles y résident…

Ajoutons la possibilité qu’une machine virtuelle puisse migrer d’un serveur physique à un autre dans un but d’équilibrer la charge de tous les serveurs du réseau, ou encore se diriger vers un serveur haute performance pour y effectuer un calcul gourmand…

Ajoutez-y l’option de pouvoir dupliquer une machine virtuelle et la mettre en attente pour s’activer automatiquement sans délai  si la première éprouve un problème…

Bref…un monde sans limite matérielle où les données peuvent migrer selon les exigences et les règles préétablies ! Un monde qui fournit un maximum de ressources aux services offerts en garantissant une disponibilité parfaite et tout en étant transparents à l’utilisateur, voilà l’informatique en nuage!

Des réductions de coûts considérables découleront non seulement par l’utilisation efficace des serveurs centralisés à des points stratégiques, mais également dans la mise en place de votre infrastructure T.I. en permettre un nouveau serveur d’adhérer à votre nuage en quelques clics.

Vous bénéficierez d’importantes économies d’énergie avec la gestion automatisée d’arrêt et démarrage de serveurs selon l’achalandage des services. Vous verrez une disponibilité sans faille de vos services cruciaux.

Quoi retenir ? L’informatique en nuage engendre d’énormes économies tout en augmentant la qualité d’accès aux services de courriels, fichiers et autres !

Le nuage est à la portée de toutes les entreprises.

L’e-BUSINESS, UNE ACTIVITÉ LUCRATIVE… MAIS PAS TANT QUE ÇA!

Publié par Jean-François Maurice | Dans Technologies | Le 12-05-2011

500

Amis des technologies bonjour,

Il est de coutume de penser que l’e-business est générateur de revenus colossaux… Pourtant, et comme je l’ai déjà traité à maintes reprises dans ce blogue, les sommes ahurissantes avancées lorsque l’on évoque Facebook, Google et autres Twitter… demeurent pure spéculation! http://www.egomedia.ca/blogue/2011/03/bulle-des-medias-sociaux-%E2%80%93-remake-de-la-bulle-internet-du-debut-2000/

Preuve en est : le dernier classement Fortune 500, publié par le magazine éponyme, qui recense les 500 entreprises américaines les plus importantes en termes de chiffre d’affaires.

Et bien dans ces 500… Le premier acteur de l’e-business n’est autre que… Apple. Avec iTunes et Apple Store entre autres, la marque à la pomme s’impose 35ème de ce classement. Avec des profits en hausse de 145.7%, c’est légitime… Apple affiche également l’un des meilleurs taux de marge de l’industrie.

Suivent ensuite Amazon (78ème), Google (92ème), eBay (269ème) et Yahoo (365ème).

Si on inclut les manufacturiers informatique dans ce classement, HP arrive 11ème, Microsoft 38ème et Dell 41ème.

Avec l’entrée en bourse prochaine de Facebook, j’ai hâte de voir le classement 2011…

Excellente semaine à tous.

CHINE ET PIRATAGE INTERNET. PLUS VICTIME QUE COUPABLE

Publié par Jean-François Maurice | Dans Informatique, Technologies | Le 26-04-2011

chine

Amis de la sécurité informatique,

Je faisais état dans un précédent billet (Vers Stuxnet) de la vulnérabilité des puissances internationales vis-à-vis des attaques informatiques répétées auxquelles elles sont confrontées.

Et bien aujourd’hui, le journal Le Monde publie une étude menée par le National Computer Network Emergency Response Technical Team/Coordination Center, pour le moins troublante.

Celle-ci rapporte que plus de 4600 sites gouvernementaux chinois ont été infiltrés par des hackers au cours de l’année 2010. Un chiffre en hausse de 68%. Éloquent!

Là où ces statistiques deviennent inquiétantes, c’est lorsque l’on sait que la grande majorité de ces intrusions visaient les institutions financières, les compagnies publiques d’énergie et de haute technologie. Et les tendances ne sont guère favorables…

Le Ministère de l’Industrie et du Numérique chinois, qui a également participé à l’étude est unanime :« La sécurité sur Internet devient chaque jour un problème de plus en plus important ». Le rapport remis au terme de l’étude suggère une meilleure politique de sécurité informatique basée sur les modèles de prévention et de protection de l’Europe, des États-Unis et du Japon.

La Chine comptait en 2010 plus de 455 millions d’internautes…Il est en effet temps d’y penser!

Bonne fin de semaine à tous.

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